Je n’ai pas pratiqué le naturisme public depuis des années, bien que je le pratique toujours tous les jours chez moi.
Je pratiquais régulièrement le naturisme public avec une compagne qui est maintenant décédée… mais ça c’est une autre histoire.
Ma dernière visite eue lieu avec une autre compagne pour qui c’était la
première expérience de naturisme. Elle a visité La Pommerie les yeux bandées… mais ça aussi c’est une autre histoire…
Je ne connais que La Pommerie près d’Oka. J’ai toujours été pleinement satisfait. Aucun animal domestique permis, donc pas de merde entre les orteils dans la sandale. J’appréciais plus particulièrement qu'aucune musique ou télé audible des autres n’était permise, bref la sainte paix. Aucun vidéo ou
photo permis, donc discrétion absolue. Aucun
homme célibataire admis à moins d’être un membre reconnu, donc pas de
voyeurs. Et finalement, nudité intégrale obligatoire pour tous sans exception, jeune ou vieux, homme ou
femme.
Mes meilleurs moments : Le matin dès le réveil, les jambes et bras écartés, dehors, à me faire lécher les poils par les intempéries du moment partout, partout, que ce soit par temps calme, froid ou chaud, venteux ou à la pluie batante, peu importe. Quel beau moment d’euphorie dès le saut du lit dans les 30 premières secondes du réveil. En fait, mon réveil véritable avait lieu sous les intempéries du moment. Dès le début de la journée j’avais déjà un sourire gaga.
Un moment que je déteste : avoir à retirer toute cette crème solaire que j’ai dû mettre (ou plutôt faire mettre) partout partout, cancer oblige, dès le matin et dieu sait combien de fois, remettre dans la journée.
Un moment digne de mention : l’attaque coordonnées des maringouins affamés dans le sous-bois. Beaucoup de peau exposée = beaucoup de peau piquée. Contrairement à la Croix Rouge, les maringouins n’ont pas de limites.
Le naturisme est à mon avis une façon extrêmement saine de vivre. Bon, j’admets que ça a de mauvais côtés pour un vieux de la vieille comme moi qui, distraitement, a déjà sorti ses déchets à poil dans la rue ou qui s’embarre dehors, toujours à poil, sur son balcon du 2e à cause, toujours, d’une distraction. Mais bof, comme je n’ai jamais eu à m’expliquer devant un juge… ça ne compte pas…
Bonne visite, et jouis de l’intensité du moment, c’est minimalement très sain et ça peut devenir tout simplement ennivrant.
Tactile