PAR AMOUR --- SI TU TOMBERAIS MALADE DEMAIN ; OU HANDICAPE ;LAISSERAIS TU UNE AUTRE LUI DONNER LAMOUR QUE TU PEUS PLUS DONNER ;MOI JE LE FERAIS par amour pour lui ET -VOUSSSSSS,CAR DU SEXE CEST DU SEXE ET LAMOUR CEST POUR TOI ................. POURVU QUIL ME QUITTE JAMAIS OUIIIIIIIIIIIIIMECHANTE QUESTION AAA LES AMIES ?____
OUIN;JE PARLAIS PAS POUR MOI ;MAIS DES AMIES QUI SONT HANDICAPE EN CHAISE OU AUTRE ;LA VIE CHANGE DES FOIS CEST TOUT -QUI SAIS VOUS MOI OU EUX DEMAIN ,ON SAIS JAMAIS BYEEEE
Ouf oui c'est une méchante question ca. Tu sais moi si un jour je vivrais ca ben je crois que je quitterais mon chum justement pcq je l'aime et je voudrais pas devenir un fardeau pour lui sur le moment présent j'aurais mal mais je sais que ca serais un bon choix. Tu sais tout dépand se l'handicape ou de la maladie. Je sais que la vie n'est que de passage et je ne veux pas detruire la vie des personnes que j'aime. Je crois aussi que je ne pourais pas être heureuse dans tout ca.
Pour ce qui est qu'une autre femme lui apporte l'amour que je ne peu lui donné ben ca me ferais mal et je perdrais l'estime de n'etre plus femme ca me chavirais, ce n'est pas comme un tripe ou un échange de couple ca. C'est une vision que tu ne peu plus satifaire c'est envie et ouffffff
oui ;------cest sur mais si cest ton mari un jour ;il a un accident moi ;je le quitera pas ,mais si cetais moi oui je partira moi aussi pas facile ce sujet la-------
(texte de claude charron que je partage avec vous)
bonne lecture...
ET SI C'ÉTAIT MOI... Pendant que les États-Unis, du plus petit au plus grand, n'en avaient que pour le cas de cette pauvre Floridienne, en fin de semaine, je me suis réfugié à l'abri du déluge d'analyses et d'informations qui déferlait sur les ondes, en me posant tout simplement la question: et si c'était moi, étendu sur ce grabat d'hôpital, à qui serait arrivé ce terrible accident vasculaire cérébral qui me laisserait dans l'état de Terri Schiavo, la même chose en ni mieux ni pire? Qu'est-ce que, moi, je souhaiterais? La première chose qui me vient à l'esprit comme une évidence lumineuse, c'est que cette décision de vivre ou de mourir m'appartient à moi seul. C'est ma vie, c'est mon choix, c'est ma décision. Si j'étais comme Mme Schiavo, dans l'incapacité de communiquer ma décision, dans l'incapacité de la prendre, cette décision, alors je voudrais qu'on remonte à ce temps ou, bien portant,je disais haut et fort que je refusais l'acharnement thérapeutique qui me tiendrait en vie sans que je ne la savoure. Il se trouverait sans doute quelqu'un qui m'aime et qui, comme son mari à elle, évoquerait ce choix légitime. Je refuse aussi que d'autres personnes que moi, tout aussi aimantes soient-elles, interprètent mes grognements et mes contorsions comme une preuve que je veux poursuivre mon expérience de la vie humaine. Si je suis dans un état végétatif, que mon intellect ne sert plus à rien, que mon corps ne répond plus à mon cerveau qui, lui, est éteint sans espoir, alors je souhaite mourir et ma mort sera noble. J'admets toutefois que si un coup du destin faisait que je me retrouve condamné à un lit, mais que par une cruauté sans nom, le même destin avait fait que mon esprit soit intact mais prisonnier dans ce corps, je laisserais au nouvel homme que je serais devenu le soin d'évaluer ce tournant tragique. Il est possible, en effet, que des propos que je tenais, bien portant et pétant de santé et où j'annonçais qu'un tel sort me serait insupportable, seraient des propos que je devrais réévaluer avec ceux que j'aime et qui m'aiment, avec mon amour débridé de la vie, avec le courage qui m'apparaîtrait peut-être alors, comme c'est arrivé à tant de gens merveilleux que la vie a ainsi maltraités. Mais je répète que si la conscience de l'esprit est morte, je veux mourir avec elle.Je vous dirai aussi ce que je ne souhaiterais pas. Je ne voudrais pas que mon droit sur ma vie soit mis aux enchères par des croisades de «preachers» ou des politiciens en quête de votes. Je ne voudrais pas que mon choix devienne un enjeu de société parce que des hypocrites choisissent de le faire aux dépens de ma liberté et de mes droits fondamentaux. Si Mme Schiavo reprenait conscience à un moment pour voir la mascarade qu'on mène autour d'elle, elle ne réclamerait probablement que davantage qu'on exauce son désir de quitter ce monde.