Comment parler de ce désir sans utilisé de mots que d'autres auraient utilisés. Comment faire pour être différent lorsque ce besoin réside dans l'universalité de la condition humaine. Alors je dois le dire comme je le ressens, l'amour c'est comme un feu qui brûle en dedans…un besoin indescriptible de l'alimenter, de le faire durer…le propager. J'ai ce feu qui brûle en moi et ces larmes, contraire, témoin de ce que je ne vis pas. L'amour inachevé, consume et tue. C'est une partie de soi qui, devenu poussière, se rassemble dans la mémoire d'une beauté qui avait déjà existé, vérité si essentielle à laquelle on s'est accrochée...mais devenu poussière, elle est une plaie emportée par la brise du désespoir. Désormais illusion pour celui ou celle qui l'adopte, c'est le commencement d'une fin qui peut toutefois…toujours être sauvé. 3 septembre, 2001